Discours à l’occasion du Conseil municipal d’installation

 » Chers Collègues membres du Conseil Municipal de Melun,
Madame la Sénatrice, Chère Colette,
Mesdames et Messieurs les anciens Elus de Melun (je salue en particulier Jacques MARINELLI, Ancien Maire de Melun)
Mesdames et Messieurs les Hauts Fonctionnaires de la Ville en vos grades et qualités
Mesdames, Messieurs, Chers Amis,

Ma première pensée en ce jour va aux 4 599 Melunaises et Melunais qui nous ont accordé leur confiance pour diriger la Ville Préfecture jusqu’en 2020 sans pour autant oublier ceux qui n’ont pas voté pour nous. C’est du fond du cœur que je leur dis merci en mon nom, en celui de Louis VOGEL et de toutes les femmes et les hommes qui composent l’équipe MELUN CAP 2020.

Aux Melunais qui n’ont pas voté pour nous ou qui se sont abstenus, je dis aussi que nous travaillerons pour eux, pour améliorer leur vie quotidienne et pour faire en sorte que notre Ville soit une ville unie, harmonieuse, solidaire et fraternelle.

Ce n’est pas sans émotion que j’ai reçu il y a quelques instants pour la troisième fois des mains de notre Doyen, Xavier LUCIANI, cette écharpe de Maire. Elle symbolise à la fois le poids des responsabilités qui pèse sur un Maire, le service de la « res publica », c’est-à-dire de la chose publique, à travers les fonctions de Premier Magistrat de la commune et la défense de l’intérêt général au profit de tous les Melunais sans exception.

Etre Maire, c’est être au service des Melunaises et des Melunais ainsi qu’au service de vous tous Elus de Melun que vous apparteniez à la Majorité ou à l’Opposition.

Etre au service jusqu’au jour où, comme je m’y suis clairement engagé durant la campagne, et dans le cadre du ticket, je passerai le relais à Louis VOGEL, mon Premier Adjoint, dans le courant du premier tiers de mon mandat.

Etre Maire, ce n’est pas être partisan, c’est être passionné pour sa ville, pour le projet que l’on a porté avec tous ses colistiers au cours de la campagne électorale et ce projet, c’est celui de MELUN CAP 2020.

Chers Collègues élus de MELUN CAP 2020 mais vous aussi membres de l’équipe MELUN CAP 2020 qui n’êtes pas élus, je vous dis un immense merci pour votre engagement dans la campagne électorale.

Vous avez été autour du ticket que j’ai formé avec Louis VOGEL, comme des fourmis bâtissant jour après jour dans le respect des adversaires la victoire que les Melunaises et les Melunais nous ont apporté le 30 mars dernier.

Sans vous, sans l’exceptionnel Comité de soutien, présidé par mon amie la Sénatrice Colette MELOT, nous n’aurions pas pu faire partager notre projet et nos idées à une majorité de Melunais pour conduire Melun et son agglomération sur le chemin du renouveau.

A la différence de notre opposition, nous n’avons pas eu besoin d’un déferlement médiatique pour gagner. Nos relais étaient dans la population, dans toutes les catégories de la population melunaise et une fois de plus, il est démontré que ce qui fait la victoire, ce n’est pas l’apparence mais la crédibilité.

Mon alliance avec Louis VOGEL, basée sur l’expérience et le renouveau, a permis de l’emporter et d’être crédible auprès de tous les Melunais.

Cette crédibilité de la parole publique de MELUN CAP 2020, de ses engagements, a été plus forte que les belles promesses de ce qui est apparu à beaucoup de Melunais comme de la démagogie.

Si nous avons gagné, c’est parce que notre projet était plus sérieux que celui des autres. Certes, et je le concède bien volontiers le contexte national n’était pas favorable à la Gauche, mais à qui la faute, pas à nous ! Il faut bien un jour payer l’addition de ses erreurs.

Notre victoire avec 52,07 % des voix, est naturellement une belle victoire, la plus belle victoire à une élection municipale depuis 1983 et je suis à ce jour le seul Maire, avec Marc JACQUET, à avoir gagné deux élections municipales avec plus de 50 % des voix.

Mais nous avons aussi entendu les messages de ceux qui, au premier tour comme au deuxième tour, ne se sont pas reconnus dans notre programme. Nous tiendrons compte de leur message et essaierons de répondre à leurs attentes afin de convaincre tout au long du mandat l’ensemble des Melunais, et au-delà de ceux qui ont voté pour nous.

Chers Collègues de MELUN CAP 2020, soyez fiers de ce résultat et tout au long des six années qui nous attendent, rappelez-vous que c’est le peuple de Melun qui nous a donné le pouvoir de diriger la ville mais que ce pouvoir, il ne nous appartient pas, il appartient aux Melunais.

Comme vous tous, élus de la Majorité ou de l’Opposition, je m’interroge sur l’abstention de près de la moitié du corps électoral de Melun aux élections municipales et ce, depuis 1995. Il nous appartient à tous, Majorité comme Opposition, de redonner confiance à travers nos actes d’élus aux 50 % de Melunais qui n’ont pas voté.

C’est par nos actes, par des changements dans notre manière de fonctionner en tant qu’Elu, en associant mieux les Melunais à nos décisions que nous réveillerons le sens civique de nos concitoyens.

Aux élus de MELUN CAP 2020, Louis VOGEL et moi-même demandons de respecter trois lignes de conduite :

Celle de l’exemplarité dans l’exercice du mandat qui nous est confié par les Melunais. L’honnêteté, l’équité dans le traitement des dossiers et le respect de tous doivent guider nos actions et nos actes d’élus ;

Celle de l’efficacité dans la recherche des solutions aux demandes des Melunais, en bannissant « les usines à gaz » et en faisant du dialogue avec les Melunais le socle de nos décisions. Louis VOGEL l’a dit pendant toute la campagne : c’est à partir de la base que l’on construit l’édifice, ce n’est pas en partant du haut.

Celle de la solidarité. Solidarité d’abord entre nous les membres de la majorité, car la division est un poison mais la différence est une richesse. C’est parce que notre équipe est composée de femmes et d’hommes différents sur la plan politique, social, culturel et religieux que nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres pour mieux comprendre ensuite la société melunaise telle qu’elle est aujourd’hui. Solidarité enfin avec les Melunais en ne nous coupant pas de leurs difficultés, en les écoutant et surtout en les entendant.

Ce mandat qui nous conduira en 2020, Chers Collègues, ne sera pas un long fleuve tranquille en raison des contraintes financières qui pèsent sur notre pays et qui se répercutent inéluctablement sur les collectivités territoriales, les communes en particulier. Nous entrons dans deux années difficiles sur le plan budgétaire. Des choix devront être faits pour faire des économies mais aussi pour préserver le lien social entre tous les Melunais à travers l’éducation, la culture, le sport, la vie associative notamment.

Cependant, nous avons voulu donner une place de choix au développement durable avec la place de 2ème Adjointe au Maire car nous avons conscience que le développement durable, c’est non seulement le renouveau des comportements mais c’est aussi la nouvelle croissance économique.

Quant au développement économique et à l’emploi, ils seront notre priorité absolue en tant qu’élus de l’agglomération Melun Val de Seine et comme nous l’avons dit et nous avons été les seuls à le faire au cours de la campagne, l’avenir de Melun passe désormais par la Communauté d’Agglomération, c’est là que se dessinera le Melun de demain.

Là aussi notre ticket avec Louis VOGEL est original et répond aux besoins nouveaux de l’administration territoriale, puisque, dès le départ, nous avons voulu qu’un programme partagé soit mis en œuvre à l’échelon de la ville et de la Communauté d’Agglomération. C’est pourquoi, comme nous nous y sommes engagés, Louis VOGEL sera le candidat pour notre équipe à la Présidence de la Communauté d’Agglomération. Je suis convaincu qu’il aura à cœur de travailler la main dans la main avec toutes les communes de la Communauté en assurant une représentation juste et équitable de toutes ces communes, petites et grandes, qui composent l’agglomération Melun Val de Seine et qui font sa richesse.

J’appelle tous ceux qui partagent notre projet à soutenir Louis VOGEL en vue de l’élection qui aura lieu le 28 avril prochain.

Au personnel communal et au Directeur Général des Services en particulier, je renouvelle toute ma confiance en leur demandant de poursuivre leur mission avec compétence, efficacité et sens du service public.

A la majorité municipale, je demande donc d’être lucide, courageuse et responsable.

A l’opposition municipale, je demande, si c’est possible, d’être constructive mais aussi responsable.

Chers Collègues, Mesdames, Messieurs, Chers Amis, Robert SCHUMANN a déclaré un jour : « Il y a deux sortes d’hommes, ceux qui veulent être quelqu’un et ceux qui veulent faire quelque chose », je souhaite que nous fassions partie de la deuxième catégorie car c’est en agissant pour les autres que l’on donne vraiment un sens à sa vie.

Bonne route à MELUN CAP 2020, Vive MELUN, Vive l’Agglomération Melun Val de Seine ! « 

Gérard MILLET
Maire de Melun

Quel niveau !

L’article du Parisien que je reproduis ici se fait l’écho d’une question posée par un élu dissident de la majorité municipale lors du dernier Conseil municipal et que je considère comme déplacée.

Cet élu a remis en cause le choix fait par l’association Astrocafé pour la gestion de ce lieu de restauration voisin de la Médiathèque. Pourquoi ? Parce que le restaurateur, choisi à l’unanimité par le Conseil d’administration de l’Astrocafé, a son épouse (enseignante) qui figure sur ma liste pour les prochaines élections municipales ! Quel rapport ?

Au-delà du manque d’intérêt flagrant de cette question, se pose évidemment l’insinuation du conflit d’intérêt, et c’est pourquoi je réagis.

Ce restaurateur a pris la gestion de l’Astrocafé pour sauver l’établissement, il ne demande rien à la Ville et ne perçoit aucune rémunération pour cela.

Les oppositions municipales, anciennes ou nouvelles, semblent vouloir tirer cette campagne vers le bas. Après la lamentable publication d’une correspondance privée entre Monsieur JULLEMIER et moi-même, vite retirée de sa page Facebook (sans doute a-t-il compris son erreur), ce même groupe d’opposants en vient aujourd’hui à remettre en cause mon intégrité.

Je comprends qu’il soit difficile de mener campagne et de se démarquer lorsqu’on a tout voté et tout soutenu pendant 12 ans, mais les Melunais méritent mieux que ces insinuations et ces coups bas.

Je continuerai donc mon travail mais ne me laisserai pas intimider par des insinuations à la limite de la calomnie.

2013-12-03 Cuisinier Astrocafé

ZÉRO POINTÉ

On savait l’Opposition de Gauche au Conseil Municipal critique vis-à-vis des finances de la Ville, c’est de bonne guerre, mais on ne la savait pas ignorante à ce point des réalités financières de la Ville en 2013, travestissant la vérité pour tenter, comme toujours, de faire peur aux Melunais.

La signataire de la tribune de l’Opposition n’était ni présente à la Commission des Finances du 16 septembre 2013, ni présente au Conseil Municipal du 24 octobre 2013, qui ont traité au fond de la question de l’emprunt Caisse d’Épargne dit « toxique » conclu par la Ville en 2007. On comprend mieux alors l’approximation de son commentaire.

Au nom de la Majorité Municipale, l’Adjoint en charge des Finances a expliqué pendant 50 minutes au Conseil Municipal du 24 octobre dernier les raisons qui ont conduit la Ville à sortir DÉFINITIVEMENT de cet emprunt qui faisait peser sur les finances de la Ville des risques financiers dont aurait pu légitimement nous reprocher de ne pas les avoir traités. Mais la majorité ne met pas la poussière sous le tapis.

Il n’y a plus de risque financier pour la Ville au niveau de cet emprunt structuré et c’est l’honneur de la Majorité que d’avoir pris ses responsabilités en négociant depuis deux ans, pied à pied, avec la Caisse d’Épargne pour que la banque prenne largement sa part du risque, ce qu’elle a fait. 

Contrairement à ce qui est dit, l’Adjoint en charge des Finances, soit en Commission, soit en Conseil Municipal, a largement évoqué cet emprunt à risque et tenu au courant tous ses collègues de la négociation et des hypothèses de sortie. Ce n’est pas 20 millions d’euros que la Ville devra payer pour sortir de cet emprunt mais 7,5 millions, le reste étant à la charge de la banque.

Les Melunais doivent savoir que ce prêt a été contracté en 2007 pour permettre le financement du Programme de Rénovation Urbaine. Il a été voté à l’unanimité moins trois abstentions. Personne n’a voté contre et pour cause, pendant cinq ans, la Ville a bénéficié sur cet emprunt d’un taux fixe de 2,55%, ce qui lui a fait économiser sur cette période plus de 1,5 millions d’euros d’intérêts. 

Après avoir recueilli les avis de ses conseils (Finance Active et FIDAL), la Ville a renoncé au contentieux car la Loi de finances 2014, qui sera votée définitivement en décembre, prévoit la mise en place d’un fonds d’indemnisation pour les communes ayant souscrit certains emprunts structurés. C’est le cas de Melun, mais pour bénéficier de ce fonds, la Loi impose que les Collectivités Locales qui veulent en bénéficier renoncent à toute procédure contentieuse. « Un tien vaut mieux que deux tu l’auras » dit la sagesse populaire et la Ville préfère tenir que courir.

Dans la négociation, la Ville a obtenu la garantie de pouvoir accéder à des emprunts jusqu’en 2020 pour financer ses investissements et cela à taux fixe de 4,93% sur 30 ans, ce qui est un bon taux sur la durée. Pour se désendetter plus vite, la Ville s’est engagée également à rembourser par anticipation à la Caisse d’Épargne 3 millions d’euros, à prendre sur le produit de la vente de l’Espace Littoral Le Cormier (environ 6 millions d’euros) et non dans la poche du contribuable.

Tous ces éléments figuraient dans une note claire adressée à tous les Conseillers Municipaux sans exception mais visiblement les Élus de Gauche ne savent pas lire.

Enfin, il faut, une fois pour toutes, tordre le cou à la rumeur entretenue par la Gauche melunaise sur l’endettement de la Ville. Oui, la Ville s’est endettée, non pas pour payer ses fonctionnaires ou rembourser sa dette comme le fait l’État, mais pour investir dans le PRU, la construction d’équipements de service public (Centre social des Mézereaux, nouvelle école Gatelliet, nouvelle école de l’Almont, Conservatoire de Musique et de Danse) ou pour des gros travaux de voiries (avenue Patton, avenue Pompidou, rue Saint-Barthélémy, rue du Château). Tous ces travaux et bien d’autres, c’est du travail pour les entreprises donc de l’emploi sauvegardé, n’est-ce pas la une bonne raison de s’endetter ?

Au final, pour une ville comme pour un ménage qui fait attention à ses dépenses, ce qui compte c’est d’être solvable et de rembourser sa dette. La Ville de Melun est solvable, elle rembourse chaque année sa dette normalement sans augmenter les impôts locaux et, de surcroît, elle remboursera moins en 2013 qu’elle ne remboursait en 2002, à savoir 223,68 euros en 2013 par habitant contre 242,57 euros en 2002 par habitant.

La Gauche melunaise mérite donc un zéro pointé pour ses analyses financières truffées d’erreurs.

Concertation autour du nouveau nom de la Salle des Fêtes

Encore une fois, l’adjoint au Maire de Noisiel, Monsieur Kalfon, parle sans savoir, sans doute très mal conseillé par les membres de l’opposition municipale.

Croyant avoir décelé un scandale, Monsieur Kalfon et ses amis du PS insistent depuis le Conseil municipal du 24 octobre sur le fait que la majorité municipale n’aurait pas consulté les Melunais pour choisir le nouveau nom de la Salle des Fêtes : l’Escale.

C’est faux évidemment.

Dès 2011 et avant même le vote en Conseil municipal d’un appel d’offres pour une maîtrise d’œuvre en vue de rénover le site, j’avais lancé une consultation auprès de tous les Melunais pour qu’un nom soit trouvé à la Salle des fêtes et au futur Conservatoire de Musique et de Danse, preuve en est le communiqué de presse de la Ville en date du 10 juin 2011.

Cette information avait, par la suite, été relayée par la presse (Le Parisien et La République de Seine-et-Marne) et par le Melun Magazine à plusieurs reprises.

Par ailleurs, il avait été demandé aux élus, majorité comme opposition, en Commission des Affaires culturelles le 10 décembre 2012, de proposer des noms qui seraient ensuite soumis au vote des Melunais lors des vœux pour la nouvelle année 2013. Cette démarche n’avait entrainé aucune désapprobation de la part de Monsieur HUMBLOT, pourtant chef de file de l’opposition municipale.

De ces différentes consultations a été retenu le nom de « l’Escale », qui vient donc d’être adopté par le Conseil municipal, de la façon la plus démocratique qui soit.

Ce nom ne devrait d’ailleurs pas déplaire à Monsieur Kalfon, qui rappelle lui-même sur son blog qu’il s’agit d’un lieu de passage, exactement ce qu’il s’apprête à faire à Melun.

Conseil municipal du 24 octobre 2013

Le Conseil municipal du jeudi 24 octobre 2013 a encore été l’illustration de l’utilisation de ce moment important dans la vie de la Ville à des fins politiques et non constructives.

La polémique pour la polémique n’a pas sa place dans le Conseil municipal où l’on doit travailler pour le bien de tous les Melunais.

Ainsi, lors de ce Conseil, certains ont tenté de créer la controverse sur la présence des représentants des parents d’élèves aux réunions de la Commission Consultative des Services Publics Locaux. Or, il n’y a pas lieu à débat sur ce sujet, lorsque la société ELIOR, délégataire de Service Public en charge de la restauration scolaire, est présente lors de cette Commission, je convie évidemment les représentants des parents d’élèves.

Ainsi, pour la réunion prévue le 5 novembre, des invitations ont été lancées depuis de nombreuses semaines maintenant, une relance a même été effectuée, sans pour autant obtenir de réponse. Que faire de plus ?

Dans un autre registre, mon adjoint en charge de la circulation, des transports et de la propreté, Denis JULLEMIER, a trouvé utile de déposer, au nom de son groupe, une motion sur le tracé du futur TZen 2, motion que je n’ai pas mise aux voix.

Il n’est pas sans savoir que les services de la Mairie avaient préparé une contribution à l’enquête publique rappelant la position de la Ville, position définie au fil des rencontres avec le Conseil général et les bureaux d’études.

Cette contribution avait été adressée au Commissaire-enquêteur avant la réunion du Conseil municipal.

Encore une fois, le Conseil municipal n’est pas une tribune où l’on fait sa promotion personnelle, c’est une assemblée, ouverte à tous, au service de tous.

CONSEIL MUNICIPAL : les élus socialistes ont encore du travail pour maitriser leurs dossiers

Mon équipe et moi-même ne sommes nullement impressionnés par les critiques et les remarques de l’Opposition Socialiste, contrairement aux assertions des amis de Monsieur KALFON. Le Conseil Municipal du 26 septembre 2013 a démontré notre parfaite connaissance des dossiers et, par comparaison, l’ignorance des dossiers et les arrières pensées de l’Opposition à l’approche des élections municipales.

A propos des immeubles vendus à Melun, il n’y a aucun sujet de contestation possible : l’immeuble du boulevard Victor Hugo appartient à la Ville, il abrite l’actuel Conservatoire de Musique et de Danse et sa vente est prévue dans le plan de financement du nouveau Conservatoire. Le dossier est totalement transparent, il fera l’objet d’une mise en concurrence et ce n’est pas seulement le critère prix qui sera essentiel mais également la qualité des logements qui seront réalisés dans cet immeuble et ses dépendances. J’ai été clair sur le sujet mais l’Opposition est visiblement sourde.

Pour l’immeuble place de la Porte de Paris, c’est le Conseil Général qui en est le propriétaire, c’est lui qui vend et le projet immobilier concerne des logements haut de gamme, il n’y a donc pas le risque de voir cet immeuble dévalorisé. Là encore, l’Opposition n’a pas bien lu le dossier.

Locaux quartier de la Plaine de Montaigu

Contrairement à ce qu’affirme l’Opposition Socialiste, qui a toujours voté contre ce projet et qui rêvait de faire sur la Plaine de Montaigu des logements sociaux supplémentaires et des boîtes à chaussures pour accueillir des entreprises, mon équipe et moi-même défendons un projet d’Eco Quartier ambitieux qui permettra d’augmenter sensiblement sur Melun le nombre de propriétaires occupants.

L’avenant qui a été présenté était purement technique et il est faux d’affirmer que les bâtiments qui seront construits verront leur performance énergétique amoindrie, c’est tout le contraire qui sera réalisé.

Quant à la création d’emplois sur le site, visiblement les Socialistes locaux ne connaissent pas leur géographie locale car c’est de l’autre côté de la route de Voisenon qu’est prévue une zone d’activités entre Melun et Rubelles, celle-ci est de compétence communautaire et le projet avance à grands pas. Il y aura donc des emplois sur la Plaine de Montaigu, n’en déplaise à Monsieur KALFON et à ses amis qui, une fois de plus, ont perdu une occasion de se taire.

Le rapport d’activités de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine

Chaque année, drapés dans le Code Général des Collectivités Territoriales, les Elus Socialistes et MODEM font le coup du : « vous ne respectez pas les textes ». Désolé mais c’est faux. L’esprit des textes est parfaitement respecté car ce n’est pas deux fois par an que les Elus de Melun qui siègent à la Communauté rendent compte de leur activité au sein du Conseil Communautaire mais quasiment six ou sept fois par an lorsque des dossiers impactant la Ville et la Communauté sont débattus en Conseil Municipal. Les comptes rendus du Conseil Municipal en témoignent largement.

Cantine scolaire

Décidément, la délégation de service public gène les Elus Socialistes qui n’ont toujours pas compris que dans DSP, il y a « service public ».

Contrairement à ce qu’a écrit Monsieur KALFON, la Commission des Menus s’est régulièrement réunie, à savoir : le 10 mai 2012, le 12 septembre 2012, le 5 décembre 2012, le 20 février 2013, le 25 mai 2013, le 11 septembre 2013. Ont siégé dans cette Commission des parents d’élèves élus, des directrices et directeurs d’écoles, des directrices de Centres de Loisirs, des Chefs de cuisine et leur second, la Directrice de l’Education, le représentant d’ELIOR, le responsable de la cuisine centrale de MONTEREAU, la diététicienne et la personne de la Ville qui est l’interface avec la Société ELIOR.

Une fois encore, les Elus Socialistes font de l’à peu près dans leurs critiques mais démontrent qu’ils ne connaissent rien à la réalité de la gestion municipale.

Quant à la Commission des usagers, soit disant dans le contrat de la DSP, il ne s’agit en aucune manière de cela mais de la Commission Consultative des Services Publics Locaux pour laquelle la Ville s’était engagée, c’est vrai, à ce que des parents d’élèves puissent siéger lorsque le Délégataire viendra rendre compte du fonctionnement de sa délégation. La réunion est fixée au 5 novembre prochain et des représentants des parents ont été invités à cette réunion.

Pour ce qui est des questions posées en fin de Conseil, notamment celle relative à l’application de la loi à propos de la dotation versée aux écoles privées, j’ai rappelé que la Ville respectait scrupuleusement la loi et que la dotation versée par élève pour une école privée correspondait au coût d’un élève dans une école publique de Melun. Je me suis d’ailleurs engagé à fournir un calcul précis de ce coût/élève.

On voit bien où l’Opposition Socialiste veut en venir, à savoir faire croire que la Ville traite mieux les élèves des écoles privées que ceux des écoles publiques. Non seulement c’est faux mais c’est vraiment une honte d’essayer de rallumer à Melun une guerre scolaire. Les familles qui mettent leurs enfants dans les écoles privées sauront juger ce type de comportement.

Enfin, pour ce qui est de la reconstruction de l’aire de jeux aux Cités Lebon, il est encore faux d’affirmer que ce quartier est abandonné. La Ville négocie actuellement avec la Société La Sablière pour que l’aire de jeux qui a été démontée par La Sablière soit reconstruite sur un terrain dont la Ville serait désormais propriétaire. Le coût de reconstruction de cette aire de jeux est d’environ 70 000 € et la Ville entend bien demander à la Sablière de participer au financement d’un équipement qu’elle a démoli sans en informer la Ville au préalable.

J’ai rencontré lors d’une réunion plus de 80 % des habitants des Cités Lebon et ceux-ci ont donné leur plein accord pour qu’aucun logement supplémentaire ne soit construit à cet endroit et pour qu’une, voire deux, aires de jeux soient réalisées pour les enfants du quartier. C’est ce qui sera fait.

Fiscalité et socialistes, une grande histoire d’amour

L’adjoint au Maire de Noisiel, également conseiller régional d’Ile-de-France, se fait aujourd’hui le parangon de la maîtrise de la fiscalité, en attaquant mon équipe municipale. C’est l’hôpital qui se moque de la charité !

Depuis 2009, les impôts relevant de la Mairie n’ont pas été augmentés, conformément à ma promesse. Et si les impôts locaux dans leur globalité ont augmenté, c’est bien en raison des hausses décidées par le département de Seine-et-Marne, dirigé par les socialistes, et par la région Île-de-France, dirigée également par les socialistes et dont l’adjoint au Maire de Noisiel est un représentant !

Depuis 2004 et l’arrivée au pouvoir des socialistes en Île-de-France, la dette a progressé de 86%, les effectifs du Conseil régional ont doublé, et la fiscalité globale a augmenté de 60% ! Dans le même temps, les tarifs fixés par la région ont explosé (+ 13% pour les cantines des lycées depuis 2010, + 11% pour les transports dont Monsieur Kalfon a la charge).

Voilà un autre bilan, catastrophique, que l’adjoint au Maire de Noisiel doit assumer !

A Melun, comme je le rappelais dans un précédent billet, la somme que paie chaque année la municipalité pour rembourser ses dettes a baissé depuis 2002, malgré les investissements considérables réalisés partout en Ville et malgré le gel des impôts municipaux depuis 2009.

Pour la première fois l’an prochain, la dotation de l’Etat envers les collectivités territoriales baissera. Pour autant, les impôts municipaux n’augmenteront pas et nous maintiendrons un haut niveau d’investissements afin de poursuivre la transformation de Melun. Voici l’exemple d’une gestion saine et équilibrée !