Quel niveau !

L’article du Parisien que je reproduis ici se fait l’écho d’une question posée par un élu dissident de la majorité municipale lors du dernier Conseil municipal et que je considère comme déplacée.

Cet élu a remis en cause le choix fait par l’association Astrocafé pour la gestion de ce lieu de restauration voisin de la Médiathèque. Pourquoi ? Parce que le restaurateur, choisi à l’unanimité par le Conseil d’administration de l’Astrocafé, a son épouse (enseignante) qui figure sur ma liste pour les prochaines élections municipales ! Quel rapport ?

Au-delà du manque d’intérêt flagrant de cette question, se pose évidemment l’insinuation du conflit d’intérêt, et c’est pourquoi je réagis.

Ce restaurateur a pris la gestion de l’Astrocafé pour sauver l’établissement, il ne demande rien à la Ville et ne perçoit aucune rémunération pour cela.

Les oppositions municipales, anciennes ou nouvelles, semblent vouloir tirer cette campagne vers le bas. Après la lamentable publication d’une correspondance privée entre Monsieur JULLEMIER et moi-même, vite retirée de sa page Facebook (sans doute a-t-il compris son erreur), ce même groupe d’opposants en vient aujourd’hui à remettre en cause mon intégrité.

Je comprends qu’il soit difficile de mener campagne et de se démarquer lorsqu’on a tout voté et tout soutenu pendant 12 ans, mais les Melunais méritent mieux que ces insinuations et ces coups bas.

Je continuerai donc mon travail mais ne me laisserai pas intimider par des insinuations à la limite de la calomnie.

2013-12-03 Cuisinier Astrocafé

Publicités

ZÉRO POINTÉ

On savait l’Opposition de Gauche au Conseil Municipal critique vis-à-vis des finances de la Ville, c’est de bonne guerre, mais on ne la savait pas ignorante à ce point des réalités financières de la Ville en 2013, travestissant la vérité pour tenter, comme toujours, de faire peur aux Melunais.

La signataire de la tribune de l’Opposition n’était ni présente à la Commission des Finances du 16 septembre 2013, ni présente au Conseil Municipal du 24 octobre 2013, qui ont traité au fond de la question de l’emprunt Caisse d’Épargne dit « toxique » conclu par la Ville en 2007. On comprend mieux alors l’approximation de son commentaire.

Au nom de la Majorité Municipale, l’Adjoint en charge des Finances a expliqué pendant 50 minutes au Conseil Municipal du 24 octobre dernier les raisons qui ont conduit la Ville à sortir DÉFINITIVEMENT de cet emprunt qui faisait peser sur les finances de la Ville des risques financiers dont aurait pu légitimement nous reprocher de ne pas les avoir traités. Mais la majorité ne met pas la poussière sous le tapis.

Il n’y a plus de risque financier pour la Ville au niveau de cet emprunt structuré et c’est l’honneur de la Majorité que d’avoir pris ses responsabilités en négociant depuis deux ans, pied à pied, avec la Caisse d’Épargne pour que la banque prenne largement sa part du risque, ce qu’elle a fait. 

Contrairement à ce qui est dit, l’Adjoint en charge des Finances, soit en Commission, soit en Conseil Municipal, a largement évoqué cet emprunt à risque et tenu au courant tous ses collègues de la négociation et des hypothèses de sortie. Ce n’est pas 20 millions d’euros que la Ville devra payer pour sortir de cet emprunt mais 7,5 millions, le reste étant à la charge de la banque.

Les Melunais doivent savoir que ce prêt a été contracté en 2007 pour permettre le financement du Programme de Rénovation Urbaine. Il a été voté à l’unanimité moins trois abstentions. Personne n’a voté contre et pour cause, pendant cinq ans, la Ville a bénéficié sur cet emprunt d’un taux fixe de 2,55%, ce qui lui a fait économiser sur cette période plus de 1,5 millions d’euros d’intérêts. 

Après avoir recueilli les avis de ses conseils (Finance Active et FIDAL), la Ville a renoncé au contentieux car la Loi de finances 2014, qui sera votée définitivement en décembre, prévoit la mise en place d’un fonds d’indemnisation pour les communes ayant souscrit certains emprunts structurés. C’est le cas de Melun, mais pour bénéficier de ce fonds, la Loi impose que les Collectivités Locales qui veulent en bénéficier renoncent à toute procédure contentieuse. « Un tien vaut mieux que deux tu l’auras » dit la sagesse populaire et la Ville préfère tenir que courir.

Dans la négociation, la Ville a obtenu la garantie de pouvoir accéder à des emprunts jusqu’en 2020 pour financer ses investissements et cela à taux fixe de 4,93% sur 30 ans, ce qui est un bon taux sur la durée. Pour se désendetter plus vite, la Ville s’est engagée également à rembourser par anticipation à la Caisse d’Épargne 3 millions d’euros, à prendre sur le produit de la vente de l’Espace Littoral Le Cormier (environ 6 millions d’euros) et non dans la poche du contribuable.

Tous ces éléments figuraient dans une note claire adressée à tous les Conseillers Municipaux sans exception mais visiblement les Élus de Gauche ne savent pas lire.

Enfin, il faut, une fois pour toutes, tordre le cou à la rumeur entretenue par la Gauche melunaise sur l’endettement de la Ville. Oui, la Ville s’est endettée, non pas pour payer ses fonctionnaires ou rembourser sa dette comme le fait l’État, mais pour investir dans le PRU, la construction d’équipements de service public (Centre social des Mézereaux, nouvelle école Gatelliet, nouvelle école de l’Almont, Conservatoire de Musique et de Danse) ou pour des gros travaux de voiries (avenue Patton, avenue Pompidou, rue Saint-Barthélémy, rue du Château). Tous ces travaux et bien d’autres, c’est du travail pour les entreprises donc de l’emploi sauvegardé, n’est-ce pas la une bonne raison de s’endetter ?

Au final, pour une ville comme pour un ménage qui fait attention à ses dépenses, ce qui compte c’est d’être solvable et de rembourser sa dette. La Ville de Melun est solvable, elle rembourse chaque année sa dette normalement sans augmenter les impôts locaux et, de surcroît, elle remboursera moins en 2013 qu’elle ne remboursait en 2002, à savoir 223,68 euros en 2013 par habitant contre 242,57 euros en 2002 par habitant.

La Gauche melunaise mérite donc un zéro pointé pour ses analyses financières truffées d’erreurs.

Concertation autour du nouveau nom de la Salle des Fêtes

Encore une fois, l’adjoint au Maire de Noisiel, Monsieur Kalfon, parle sans savoir, sans doute très mal conseillé par les membres de l’opposition municipale.

Croyant avoir décelé un scandale, Monsieur Kalfon et ses amis du PS insistent depuis le Conseil municipal du 24 octobre sur le fait que la majorité municipale n’aurait pas consulté les Melunais pour choisir le nouveau nom de la Salle des Fêtes : l’Escale.

C’est faux évidemment.

Dès 2011 et avant même le vote en Conseil municipal d’un appel d’offres pour une maîtrise d’œuvre en vue de rénover le site, j’avais lancé une consultation auprès de tous les Melunais pour qu’un nom soit trouvé à la Salle des fêtes et au futur Conservatoire de Musique et de Danse, preuve en est le communiqué de presse de la Ville en date du 10 juin 2011.

Cette information avait, par la suite, été relayée par la presse (Le Parisien et La République de Seine-et-Marne) et par le Melun Magazine à plusieurs reprises.

Par ailleurs, il avait été demandé aux élus, majorité comme opposition, en Commission des Affaires culturelles le 10 décembre 2012, de proposer des noms qui seraient ensuite soumis au vote des Melunais lors des vœux pour la nouvelle année 2013. Cette démarche n’avait entrainé aucune désapprobation de la part de Monsieur HUMBLOT, pourtant chef de file de l’opposition municipale.

De ces différentes consultations a été retenu le nom de « l’Escale », qui vient donc d’être adopté par le Conseil municipal, de la façon la plus démocratique qui soit.

Ce nom ne devrait d’ailleurs pas déplaire à Monsieur Kalfon, qui rappelle lui-même sur son blog qu’il s’agit d’un lieu de passage, exactement ce qu’il s’apprête à faire à Melun.

CONSEIL MUNICIPAL : les élus socialistes ont encore du travail pour maitriser leurs dossiers

Mon équipe et moi-même ne sommes nullement impressionnés par les critiques et les remarques de l’Opposition Socialiste, contrairement aux assertions des amis de Monsieur KALFON. Le Conseil Municipal du 26 septembre 2013 a démontré notre parfaite connaissance des dossiers et, par comparaison, l’ignorance des dossiers et les arrières pensées de l’Opposition à l’approche des élections municipales.

A propos des immeubles vendus à Melun, il n’y a aucun sujet de contestation possible : l’immeuble du boulevard Victor Hugo appartient à la Ville, il abrite l’actuel Conservatoire de Musique et de Danse et sa vente est prévue dans le plan de financement du nouveau Conservatoire. Le dossier est totalement transparent, il fera l’objet d’une mise en concurrence et ce n’est pas seulement le critère prix qui sera essentiel mais également la qualité des logements qui seront réalisés dans cet immeuble et ses dépendances. J’ai été clair sur le sujet mais l’Opposition est visiblement sourde.

Pour l’immeuble place de la Porte de Paris, c’est le Conseil Général qui en est le propriétaire, c’est lui qui vend et le projet immobilier concerne des logements haut de gamme, il n’y a donc pas le risque de voir cet immeuble dévalorisé. Là encore, l’Opposition n’a pas bien lu le dossier.

Locaux quartier de la Plaine de Montaigu

Contrairement à ce qu’affirme l’Opposition Socialiste, qui a toujours voté contre ce projet et qui rêvait de faire sur la Plaine de Montaigu des logements sociaux supplémentaires et des boîtes à chaussures pour accueillir des entreprises, mon équipe et moi-même défendons un projet d’Eco Quartier ambitieux qui permettra d’augmenter sensiblement sur Melun le nombre de propriétaires occupants.

L’avenant qui a été présenté était purement technique et il est faux d’affirmer que les bâtiments qui seront construits verront leur performance énergétique amoindrie, c’est tout le contraire qui sera réalisé.

Quant à la création d’emplois sur le site, visiblement les Socialistes locaux ne connaissent pas leur géographie locale car c’est de l’autre côté de la route de Voisenon qu’est prévue une zone d’activités entre Melun et Rubelles, celle-ci est de compétence communautaire et le projet avance à grands pas. Il y aura donc des emplois sur la Plaine de Montaigu, n’en déplaise à Monsieur KALFON et à ses amis qui, une fois de plus, ont perdu une occasion de se taire.

Le rapport d’activités de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine

Chaque année, drapés dans le Code Général des Collectivités Territoriales, les Elus Socialistes et MODEM font le coup du : « vous ne respectez pas les textes ». Désolé mais c’est faux. L’esprit des textes est parfaitement respecté car ce n’est pas deux fois par an que les Elus de Melun qui siègent à la Communauté rendent compte de leur activité au sein du Conseil Communautaire mais quasiment six ou sept fois par an lorsque des dossiers impactant la Ville et la Communauté sont débattus en Conseil Municipal. Les comptes rendus du Conseil Municipal en témoignent largement.

Cantine scolaire

Décidément, la délégation de service public gène les Elus Socialistes qui n’ont toujours pas compris que dans DSP, il y a « service public ».

Contrairement à ce qu’a écrit Monsieur KALFON, la Commission des Menus s’est régulièrement réunie, à savoir : le 10 mai 2012, le 12 septembre 2012, le 5 décembre 2012, le 20 février 2013, le 25 mai 2013, le 11 septembre 2013. Ont siégé dans cette Commission des parents d’élèves élus, des directrices et directeurs d’écoles, des directrices de Centres de Loisirs, des Chefs de cuisine et leur second, la Directrice de l’Education, le représentant d’ELIOR, le responsable de la cuisine centrale de MONTEREAU, la diététicienne et la personne de la Ville qui est l’interface avec la Société ELIOR.

Une fois encore, les Elus Socialistes font de l’à peu près dans leurs critiques mais démontrent qu’ils ne connaissent rien à la réalité de la gestion municipale.

Quant à la Commission des usagers, soit disant dans le contrat de la DSP, il ne s’agit en aucune manière de cela mais de la Commission Consultative des Services Publics Locaux pour laquelle la Ville s’était engagée, c’est vrai, à ce que des parents d’élèves puissent siéger lorsque le Délégataire viendra rendre compte du fonctionnement de sa délégation. La réunion est fixée au 5 novembre prochain et des représentants des parents ont été invités à cette réunion.

Pour ce qui est des questions posées en fin de Conseil, notamment celle relative à l’application de la loi à propos de la dotation versée aux écoles privées, j’ai rappelé que la Ville respectait scrupuleusement la loi et que la dotation versée par élève pour une école privée correspondait au coût d’un élève dans une école publique de Melun. Je me suis d’ailleurs engagé à fournir un calcul précis de ce coût/élève.

On voit bien où l’Opposition Socialiste veut en venir, à savoir faire croire que la Ville traite mieux les élèves des écoles privées que ceux des écoles publiques. Non seulement c’est faux mais c’est vraiment une honte d’essayer de rallumer à Melun une guerre scolaire. Les familles qui mettent leurs enfants dans les écoles privées sauront juger ce type de comportement.

Enfin, pour ce qui est de la reconstruction de l’aire de jeux aux Cités Lebon, il est encore faux d’affirmer que ce quartier est abandonné. La Ville négocie actuellement avec la Société La Sablière pour que l’aire de jeux qui a été démontée par La Sablière soit reconstruite sur un terrain dont la Ville serait désormais propriétaire. Le coût de reconstruction de cette aire de jeux est d’environ 70 000 € et la Ville entend bien demander à la Sablière de participer au financement d’un équipement qu’elle a démoli sans en informer la Ville au préalable.

J’ai rencontré lors d’une réunion plus de 80 % des habitants des Cités Lebon et ceux-ci ont donné leur plein accord pour qu’aucun logement supplémentaire ne soit construit à cet endroit et pour qu’une, voire deux, aires de jeux soient réalisées pour les enfants du quartier. C’est ce qui sera fait.

Stop à l’intoxication financière de l’actuelle et de la future opposition municipale

Les Elus de l’Opposition, repris en cœur par l’adjoint au Maire de Noisiel, ne savent plus quoi inventer pour tenter de capter l’attention des Melunais. Ainsi, la Responsable des Elus MODEM, alliée aux Socialistes en 2008 mais qui depuis a rejoint l’UDI, comprenne qui pourra, s’est-elle lancée dans une analyse hasardeuse des finances de la Ville pour faire croire que celles-ci étaient en danger.

STOP à cette intoxication. La réalité est la suivante :

L’endettement global d’une ville comme d’un ménage ne signifie rien en lui-même. Ce qui est important, c’est de savoir si l’on a la capacité ou non de rembourser chaque année sa dette.

Pour la Ville de MELUN, la réponse est clairement OUI.

En 2012, la Ville de MELUN a remboursé au total, capital plus intérêts, aux banquiers qui lui ont prêté de l’argent pour uniquement financer des investissements 7 623 970,65 €, soit 187,69 € par habitant.

En 2002, la Ville avait remboursé à ses banquiers 8 974 730,83 €, soit 242,57 € par habitant.

Au 1er janvier 2013, le remboursement de la dette melunaise pesait donc 22,62 % de moins qu’il y a 10 ans. Un peu d’honnêteté intellectuelle aurait permis de le reconnaître.

Pour ce qui est de la maîtrise des dépenses, notamment celles de personnel, l’intoxication est totale. C’est l’analyse financière de Melun entre 2008 et 2012 faite par le Receveur Municipal, Trésorier Principal de Melun (un fonctionnaire de l’Etat et non de la Ville) qui permet de rétablir la vérité.

Le 9 juillet 2013, il indiquait dans son analyse : « Les efforts d’économies déjà entrepris par la Ville donnent des résultats avec une capacité d’autofinancement nette positive en cours de redressement depuis 2009 malgré un fléchissement constaté en 2012. La maîtrise de l’évolution du poste charges de personnel est un des plus forts leviers de l’amélioration des comptes. »

Les dépenses de personnel pèsent 63 ,92 % dans les dépenses réelles de fonctionnement de la Ville, elles pèsent 63,13 % pour l’ensemble des villes du Département entre 20 000 et 50 000 habitants. Il n’y donc pas de quoi polémiquer.

Si le Gouvernement actuel n’augmentait pas sans cesse les charges qui pèsent sur les communes en matière de cotisations retraite, de cotisations formation, de versement transports notamment, Melun et l’ensemble des communes françaises verraient leurs dépenses de personnel baisser. Mais les Melunais savent qui sont aujourd’hui les champions des taxes et des impôts.

La Majorité municipale veille à ce que les impôts des Melunais n’augmentent pas et à ce que les tarifs pour services rendus tiennent compte des ressources des familles, c’est le cas pour la restauration scolaire notamment ainsi que pour les tarifs des crèches et centres de loisirs.

Je ne ferai pas une campagne de caniveau

Lors du Conseil municipal du 11 juillet 2013, Monsieur Michel Dumesny, conseiller d’opposition, a souhaité interroger la majorité sur un certain nombre de points. Je ne conteste évidemment pas le droit à l’information du Conseil et j’aurais répondu de bonne grâce si la formulation des questions n’avait pas été si provocante et, disons-le, insultante.

J’ai donc répondu avec fermeté et La République de Seine-et-Marne, dans un article en date du 15 juillet 2013, s’en est fait l’écho.

Si la parole est libre en démocratie, je refuse, sous prétexte que des élections se profilent, que l’on abdique le respect que chacun se doit, d’autant plus au sein d’une instance républicaine. Ce n’est pas ma conception de la politique et je n’entends donc pas mener une campagne de caniveau !

Voici la réponse complète que j’ai adressée à Monsieur Michel Dumesny :

« Monsieur le Conseiller Municipal d’Opposition, 

            Avant de répondre, point par point, à vos questions insidieuses, malveillantes et inspirées par la méthode socialiste bien connue qui consiste à camoufler vos propres échecs économiques, sociaux, moraux, électoraux en enfumant les Français et plus particulièrement les Melunais de contre vérités, je rappellerai solennellement ceci au Conseil Municipal représentant de tous les Melunais :

            La majorité municipale que je conduis respecte la loi, toute la loi, rien que la loi. Je n’ai jamais été rappelé à l’ordre ni par le contrôle de légalité, ni par la Chambre Régionale des Comptes. La majorité est totalement transparente sur les comptes de la Ville, elle ne cache rien aux Melunais, ni les difficultés, ni les succès. Elle informe les Melunais sur l’action de la Ville dans tous les domaines et ne conteste pas à l’Opposition le droit de critiquer cette information, ce qu’elle ne se prive pas de faire.

            Venons-en maintenant aux interrogations de Monsieur DUMESNY. Le document des engagements et des actes n’est que le reflet de ce qui a été fait au cours des années et il est cocasse de reprocher au Maire de rendre des comptes à ses administrés. On aimerait parfois que les Socialistes et leurs alliés locaux rendent aussi des comptes sur ce qu’ils ont fait pour les Melunais au cours de ces six dernières années. 

            Quant au sondage, il s’agit et vous le savez pertinemment, non pas d’un sondage mais d’une enquête de satisfaction auprès des Melunais. Aucune question ne portait sur le Maire, sur sa personnalité, sa popularité, sa notoriété, etc.

            Pour ce qui est du bus, Monsieur DUMESNY, qui n’a pas beaucoup d’expérience municipale, ne peut pas se rappeler que ce bus est en place depuis dix ans maintenant. Il a été acheté à l’époque pour 1 500 €, n’a fait l’objet d’aucune transformation depuis, il sert chaque année à rencontrer les Melunais dans leur quartier et l’objectif de ces rencontres, c’est d’écouter les Melunais, de prendre en compte leurs doléances et d’essayer d’améliorer leur vie quotidienne.

            N’est-ce pas là le rôle du Maire et de tous les Elus en général ?

            Quant aux deux dernières questions, elles sont à la limite de la diffamation car il vous faudra prouver que les fonds publics de la Ville de Melun ont été utilisés pour de la propagande électorale ou pour vanter ce que vous appelez un « piteux bilan » mais c’est là votre opinion et vous pourrez admettre que cette opinion, j’en conteste le bien fondé.

            Vous utilisez le mot propagande et malheureusement, vous ne mesurez certainement pas que derrière ce mot, il y a surtout des pratiques de partis totalitaires, dont l’un de vos alliés, qui n’a pas hésité à manipuler les consciences, à déformer la vérité, à bâillonner la démocratie pour tenter d’imposer son idéologie à l’Europe et à d’autres parties du Monde.

            Utiliser ce mot pour qualifier la communication du Maire de Melun est non seulement une faute morale, Monsieur DUMESNY, mais une injure au démocrate que je suis.

            Enfin, vos jugements de valeur sur l’état des finances de la Ville dont vous ne connaissez visiblement pas la réalité me laisse sans voix et démontre seulement que vous n’avez qu’un seul objectif autour de cette table : dénigrer, dénigrer et toujours dénigrer. C’est court pour un programme électoral Monsieur DUMESNY.

            BEAUMARCHAIS disait « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». C’est votre tactique. Personnellement, je ne ferai pas une campagne de caniveaux. »

Gérer, c’est prévoir

Depuis quelques mois, les Elus des diverses Oppositions municipales se réveillent et tentent de faire croire aux Melunais que la Majorité municipale que je conduis voudrait imposer ses choix sans concertation.

Leur cible, c’est la gestion de l’eau et la gestion des restaurants scolaires. Pour ce qui est de la gestion de l’eau, la majorité municipale a pris ses responsabilités car le contrat qui nous lie à VEOLIA expire le 31 décembre 2014. Or, tous ceux qui connaissent les procédures, qui savent le temps qu’il faut pour traiter des dossiers complexes tels que celui de l’eau n’ignorent pas qu’il faut un minimum de deux ans pour traiter correctement et efficacement ce type de dossier. Un groupe de travail a d’ailleurs été constitué en 2012 et l’Opposition y était représentée. Elle n’a malheureusement pas fait preuve de beaucoup de présence.

Si nous n’avions pas lancé la procédure pour la gestion de l’eau à partir du 1er janvier 2015, que n’aurait-on pas dit en avril 2014, après le vote des élections municipales, alors qu’il n’aurait resté que neuf mois pour régler un dossier qui prend au moins deux ans.

Il est faux de prétendre que nous avons fait preuve d’empressement dans ce dossier, c’est tout le contraire. Nous avons pris le temps de demander à un bureau d’études, expert en gestion de l’eau, de faire un rapport sur l’état des lieux et sur les perspectives d’avenir. Nous avons pris le temps de comparer les différents modes de gestion : régie – délégation de service public.

La délibération votée le 23 mai dernier valide les principales orientations pour la gestion future du service de l’eau et contrairement encore à ce qui est écrit par des membres de l’Opposition, l’objectif principal est bien de faire baisser pour l’usager le prix de l’eau.

L’Opposition qui, dans ce dossier, avait des arrières pensées, celle d’imposer la gestion en régie n’a pas sérieusement étudié le dossier qui lui a été communiqué entièrement. J’en veux pour preuve que la durée du contrat a été fixée à 10 ans alors que le signataire de la tribune des Elus Centristes indique qu’il n’a pas été défini de durée de contrat. Il suffisait de lire la délibération pour ne pas écrire une contre vérité.

Quant à la gestion des restaurants scolaires, elle fera l’objet d’une première évaluation avant la rentrée prochaine. Là encore, l’Opposition est d’une mauvaise foi caractérisée. Aujourd’hui, nos restaurants scolaires fonctionnent dans de bonnes conditions d’hygiène, de sécurité et la qualité des repas servis aux enfants est globalement bonne, même s’il y a encore des points à améliorer.

Enfin, l’objectif central de la Majorité a été atteint puisque nous avons accueilli 450 rationnaires de plus depuis la rentrée 2012 et que les tarifs sont aujourd’hui plus justes puisqu’ils tiennent compte des ressources des familles.

Gérer, c’est prévoir. La Majorité municipale, à la différence de l’Opposition, entend traiter tous les dossiers qui intéressent les Melunais et ne pas céder aux polémiques politiciennes.