Un candidat PS qui ne sait pas compter, non merci !

Ce titre fait écho à celui d’un article paru sur le blog de Monsieur Kalfon, candidat du PS, dans lequel il s’insurge du prix que couterait le pont-levis en projet pour le Musée de la Gendarmerie.

Une nouvelle fois, Monsieur Kalfon ne connaît pas les dossiers melunais, c’est assez normal puisque c’est un élu de Noisiel. Mais est-ce une raison pour écrire n’importe quoi ?

Dans son blog, il claironne que le pont-levis en projet coutera 1,2 millions d’euros ! Malheureusement pour lui, l’estimation pour cet ouvrage qui remplacera un portail d’entrée automatique est de 90 000 euros soit… 13 fois moins que ce qu’il annonce !

Pire, ce qu’il semble ignorer c’est que cette option se révèle moins chère que le classique portail d’entrée automatique pour lequel il aurait fallu reconstruire tout un mur en pierres.

Mais malgré ces grossières erreurs, Monsieur Kalfon persévère. Ne craignant pas de faire pleurer dans les chaumières, il déclare que le prix de ce pont-levis couvrirait le coût de la construction de deux crèches… Patatras, là encore il ne connait pas les réalités économiques et encore moins le montant d’une crèche: que ce soit le prix réel (90 000 euros) ou fantasmé par Monsieur Kalfon (1,2 millions d’euros), aucun ne permettrait de construire deux crèches !

En effet, pour information à l’attention de Monsieur Kalfon, l’estimation du projet de crèche en cours de finalisation dans le cadre de l’Eco-Quartier est de 3 millions d’euros.

Premier tractage de campagne !

Hier matin, une partie de mon équipe et moi-même nous sommes rendus dans le quartier Montaigu pour notre premier tractage de campagne pour les élections municipales de mars 2014.

J’ai été, comme toujours, touché par l’accueil chaleureux que les Melunais m’ont réservé, sur le marché comme à l’Ecopôle Loïc Baron et au pôle de santé. Au-delà du plaisir réciproque, nous avons pu échanger longuement sur les aspirations de chacun pour Melun. Beaucoup m’ont remercié pour le travail déjà accompli et la nette transformation de la Ville. J’ai également pris le temps d’écouter les critiques, bonnes ou mauvaises mais toujours constructives, sur les actions que nous avons menées.

Voici le tract que mon équipe et moi-même avons distribué à cette occasion:

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ZÉRO POINTÉ

On savait l’Opposition de Gauche au Conseil Municipal critique vis-à-vis des finances de la Ville, c’est de bonne guerre, mais on ne la savait pas ignorante à ce point des réalités financières de la Ville en 2013, travestissant la vérité pour tenter, comme toujours, de faire peur aux Melunais.

La signataire de la tribune de l’Opposition n’était ni présente à la Commission des Finances du 16 septembre 2013, ni présente au Conseil Municipal du 24 octobre 2013, qui ont traité au fond de la question de l’emprunt Caisse d’Épargne dit « toxique » conclu par la Ville en 2007. On comprend mieux alors l’approximation de son commentaire.

Au nom de la Majorité Municipale, l’Adjoint en charge des Finances a expliqué pendant 50 minutes au Conseil Municipal du 24 octobre dernier les raisons qui ont conduit la Ville à sortir DÉFINITIVEMENT de cet emprunt qui faisait peser sur les finances de la Ville des risques financiers dont aurait pu légitimement nous reprocher de ne pas les avoir traités. Mais la majorité ne met pas la poussière sous le tapis.

Il n’y a plus de risque financier pour la Ville au niveau de cet emprunt structuré et c’est l’honneur de la Majorité que d’avoir pris ses responsabilités en négociant depuis deux ans, pied à pied, avec la Caisse d’Épargne pour que la banque prenne largement sa part du risque, ce qu’elle a fait. 

Contrairement à ce qui est dit, l’Adjoint en charge des Finances, soit en Commission, soit en Conseil Municipal, a largement évoqué cet emprunt à risque et tenu au courant tous ses collègues de la négociation et des hypothèses de sortie. Ce n’est pas 20 millions d’euros que la Ville devra payer pour sortir de cet emprunt mais 7,5 millions, le reste étant à la charge de la banque.

Les Melunais doivent savoir que ce prêt a été contracté en 2007 pour permettre le financement du Programme de Rénovation Urbaine. Il a été voté à l’unanimité moins trois abstentions. Personne n’a voté contre et pour cause, pendant cinq ans, la Ville a bénéficié sur cet emprunt d’un taux fixe de 2,55%, ce qui lui a fait économiser sur cette période plus de 1,5 millions d’euros d’intérêts. 

Après avoir recueilli les avis de ses conseils (Finance Active et FIDAL), la Ville a renoncé au contentieux car la Loi de finances 2014, qui sera votée définitivement en décembre, prévoit la mise en place d’un fonds d’indemnisation pour les communes ayant souscrit certains emprunts structurés. C’est le cas de Melun, mais pour bénéficier de ce fonds, la Loi impose que les Collectivités Locales qui veulent en bénéficier renoncent à toute procédure contentieuse. « Un tien vaut mieux que deux tu l’auras » dit la sagesse populaire et la Ville préfère tenir que courir.

Dans la négociation, la Ville a obtenu la garantie de pouvoir accéder à des emprunts jusqu’en 2020 pour financer ses investissements et cela à taux fixe de 4,93% sur 30 ans, ce qui est un bon taux sur la durée. Pour se désendetter plus vite, la Ville s’est engagée également à rembourser par anticipation à la Caisse d’Épargne 3 millions d’euros, à prendre sur le produit de la vente de l’Espace Littoral Le Cormier (environ 6 millions d’euros) et non dans la poche du contribuable.

Tous ces éléments figuraient dans une note claire adressée à tous les Conseillers Municipaux sans exception mais visiblement les Élus de Gauche ne savent pas lire.

Enfin, il faut, une fois pour toutes, tordre le cou à la rumeur entretenue par la Gauche melunaise sur l’endettement de la Ville. Oui, la Ville s’est endettée, non pas pour payer ses fonctionnaires ou rembourser sa dette comme le fait l’État, mais pour investir dans le PRU, la construction d’équipements de service public (Centre social des Mézereaux, nouvelle école Gatelliet, nouvelle école de l’Almont, Conservatoire de Musique et de Danse) ou pour des gros travaux de voiries (avenue Patton, avenue Pompidou, rue Saint-Barthélémy, rue du Château). Tous ces travaux et bien d’autres, c’est du travail pour les entreprises donc de l’emploi sauvegardé, n’est-ce pas la une bonne raison de s’endetter ?

Au final, pour une ville comme pour un ménage qui fait attention à ses dépenses, ce qui compte c’est d’être solvable et de rembourser sa dette. La Ville de Melun est solvable, elle rembourse chaque année sa dette normalement sans augmenter les impôts locaux et, de surcroît, elle remboursera moins en 2013 qu’elle ne remboursait en 2002, à savoir 223,68 euros en 2013 par habitant contre 242,57 euros en 2002 par habitant.

La Gauche melunaise mérite donc un zéro pointé pour ses analyses financières truffées d’erreurs.

Concertation autour du nouveau nom de la Salle des Fêtes

Encore une fois, l’adjoint au Maire de Noisiel, Monsieur Kalfon, parle sans savoir, sans doute très mal conseillé par les membres de l’opposition municipale.

Croyant avoir décelé un scandale, Monsieur Kalfon et ses amis du PS insistent depuis le Conseil municipal du 24 octobre sur le fait que la majorité municipale n’aurait pas consulté les Melunais pour choisir le nouveau nom de la Salle des Fêtes : l’Escale.

C’est faux évidemment.

Dès 2011 et avant même le vote en Conseil municipal d’un appel d’offres pour une maîtrise d’œuvre en vue de rénover le site, j’avais lancé une consultation auprès de tous les Melunais pour qu’un nom soit trouvé à la Salle des fêtes et au futur Conservatoire de Musique et de Danse, preuve en est le communiqué de presse de la Ville en date du 10 juin 2011.

Cette information avait, par la suite, été relayée par la presse (Le Parisien et La République de Seine-et-Marne) et par le Melun Magazine à plusieurs reprises.

Par ailleurs, il avait été demandé aux élus, majorité comme opposition, en Commission des Affaires culturelles le 10 décembre 2012, de proposer des noms qui seraient ensuite soumis au vote des Melunais lors des vœux pour la nouvelle année 2013. Cette démarche n’avait entrainé aucune désapprobation de la part de Monsieur HUMBLOT, pourtant chef de file de l’opposition municipale.

De ces différentes consultations a été retenu le nom de « l’Escale », qui vient donc d’être adopté par le Conseil municipal, de la façon la plus démocratique qui soit.

Ce nom ne devrait d’ailleurs pas déplaire à Monsieur Kalfon, qui rappelle lui-même sur son blog qu’il s’agit d’un lieu de passage, exactement ce qu’il s’apprête à faire à Melun.

CONSEIL MUNICIPAL : les élus socialistes ont encore du travail pour maitriser leurs dossiers

Mon équipe et moi-même ne sommes nullement impressionnés par les critiques et les remarques de l’Opposition Socialiste, contrairement aux assertions des amis de Monsieur KALFON. Le Conseil Municipal du 26 septembre 2013 a démontré notre parfaite connaissance des dossiers et, par comparaison, l’ignorance des dossiers et les arrières pensées de l’Opposition à l’approche des élections municipales.

A propos des immeubles vendus à Melun, il n’y a aucun sujet de contestation possible : l’immeuble du boulevard Victor Hugo appartient à la Ville, il abrite l’actuel Conservatoire de Musique et de Danse et sa vente est prévue dans le plan de financement du nouveau Conservatoire. Le dossier est totalement transparent, il fera l’objet d’une mise en concurrence et ce n’est pas seulement le critère prix qui sera essentiel mais également la qualité des logements qui seront réalisés dans cet immeuble et ses dépendances. J’ai été clair sur le sujet mais l’Opposition est visiblement sourde.

Pour l’immeuble place de la Porte de Paris, c’est le Conseil Général qui en est le propriétaire, c’est lui qui vend et le projet immobilier concerne des logements haut de gamme, il n’y a donc pas le risque de voir cet immeuble dévalorisé. Là encore, l’Opposition n’a pas bien lu le dossier.

Locaux quartier de la Plaine de Montaigu

Contrairement à ce qu’affirme l’Opposition Socialiste, qui a toujours voté contre ce projet et qui rêvait de faire sur la Plaine de Montaigu des logements sociaux supplémentaires et des boîtes à chaussures pour accueillir des entreprises, mon équipe et moi-même défendons un projet d’Eco Quartier ambitieux qui permettra d’augmenter sensiblement sur Melun le nombre de propriétaires occupants.

L’avenant qui a été présenté était purement technique et il est faux d’affirmer que les bâtiments qui seront construits verront leur performance énergétique amoindrie, c’est tout le contraire qui sera réalisé.

Quant à la création d’emplois sur le site, visiblement les Socialistes locaux ne connaissent pas leur géographie locale car c’est de l’autre côté de la route de Voisenon qu’est prévue une zone d’activités entre Melun et Rubelles, celle-ci est de compétence communautaire et le projet avance à grands pas. Il y aura donc des emplois sur la Plaine de Montaigu, n’en déplaise à Monsieur KALFON et à ses amis qui, une fois de plus, ont perdu une occasion de se taire.

Le rapport d’activités de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine

Chaque année, drapés dans le Code Général des Collectivités Territoriales, les Elus Socialistes et MODEM font le coup du : « vous ne respectez pas les textes ». Désolé mais c’est faux. L’esprit des textes est parfaitement respecté car ce n’est pas deux fois par an que les Elus de Melun qui siègent à la Communauté rendent compte de leur activité au sein du Conseil Communautaire mais quasiment six ou sept fois par an lorsque des dossiers impactant la Ville et la Communauté sont débattus en Conseil Municipal. Les comptes rendus du Conseil Municipal en témoignent largement.

Cantine scolaire

Décidément, la délégation de service public gène les Elus Socialistes qui n’ont toujours pas compris que dans DSP, il y a « service public ».

Contrairement à ce qu’a écrit Monsieur KALFON, la Commission des Menus s’est régulièrement réunie, à savoir : le 10 mai 2012, le 12 septembre 2012, le 5 décembre 2012, le 20 février 2013, le 25 mai 2013, le 11 septembre 2013. Ont siégé dans cette Commission des parents d’élèves élus, des directrices et directeurs d’écoles, des directrices de Centres de Loisirs, des Chefs de cuisine et leur second, la Directrice de l’Education, le représentant d’ELIOR, le responsable de la cuisine centrale de MONTEREAU, la diététicienne et la personne de la Ville qui est l’interface avec la Société ELIOR.

Une fois encore, les Elus Socialistes font de l’à peu près dans leurs critiques mais démontrent qu’ils ne connaissent rien à la réalité de la gestion municipale.

Quant à la Commission des usagers, soit disant dans le contrat de la DSP, il ne s’agit en aucune manière de cela mais de la Commission Consultative des Services Publics Locaux pour laquelle la Ville s’était engagée, c’est vrai, à ce que des parents d’élèves puissent siéger lorsque le Délégataire viendra rendre compte du fonctionnement de sa délégation. La réunion est fixée au 5 novembre prochain et des représentants des parents ont été invités à cette réunion.

Pour ce qui est des questions posées en fin de Conseil, notamment celle relative à l’application de la loi à propos de la dotation versée aux écoles privées, j’ai rappelé que la Ville respectait scrupuleusement la loi et que la dotation versée par élève pour une école privée correspondait au coût d’un élève dans une école publique de Melun. Je me suis d’ailleurs engagé à fournir un calcul précis de ce coût/élève.

On voit bien où l’Opposition Socialiste veut en venir, à savoir faire croire que la Ville traite mieux les élèves des écoles privées que ceux des écoles publiques. Non seulement c’est faux mais c’est vraiment une honte d’essayer de rallumer à Melun une guerre scolaire. Les familles qui mettent leurs enfants dans les écoles privées sauront juger ce type de comportement.

Enfin, pour ce qui est de la reconstruction de l’aire de jeux aux Cités Lebon, il est encore faux d’affirmer que ce quartier est abandonné. La Ville négocie actuellement avec la Société La Sablière pour que l’aire de jeux qui a été démontée par La Sablière soit reconstruite sur un terrain dont la Ville serait désormais propriétaire. Le coût de reconstruction de cette aire de jeux est d’environ 70 000 € et la Ville entend bien demander à la Sablière de participer au financement d’un équipement qu’elle a démoli sans en informer la Ville au préalable.

J’ai rencontré lors d’une réunion plus de 80 % des habitants des Cités Lebon et ceux-ci ont donné leur plein accord pour qu’aucun logement supplémentaire ne soit construit à cet endroit et pour qu’une, voire deux, aires de jeux soient réalisées pour les enfants du quartier. C’est ce qui sera fait.

La supercherie de l’adjoint au Maire de Noisiel

Depuis quelques semaines que Monsieur Kalfon, adjoint au Maire de Noisiel, a découvert Melun, je m’étais habitué à sa méconnaissance des dossiers melunais, bien compréhensible quand on fait du tourisme politique.

Je m’étais également habitué à certaines approximations et aux promesses démagogiques (demain on rase gratis).

Mais il est un sujet sur lequel il faut rétablir la vérité.

Reprenons l’histoire depuis le début : en octobre 2012, la majorité socialiste du Conseil régional, à laquelle appartient en tant que conseiller régional l’adjoint au Maire de Noisiel, supprime purement et simplement le projet de pont aval de Melun du Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF), bloquant de fait tout projet de contournement de la Ville et donc son désengorgement.

Puis, en février 2013, le Conseil général de Seine-et-Marne est appelé à rendre son avis sur ce SDRIF. Censé être plus proche des préoccupations de Melun que les socialistes du Conseil régional, j’espérais ardemment une réinscription par le Conseil général du pont aval dans le SDRIF. Il n’en fut rien.

J’avais alors dénoncé l’irresponsabilité des élus socialistes des deux assemblées qui condamnaient l’agglomération melunaise à l’asphyxie.

Depuis cette date, je n’ai eu de cesse d’intervenir auprès de tous les acteurs de ce Schéma Directeur, pour finir en écrivant directement au Président du Conseil régional Monsieur Jean-Paul Huchon, par une lettre dont la presse s’est récemment fait l’écho.

Hier, vendredi 18 octobre 2013, le Conseil régional a réinscrit le pont aval de Melun dans le SDRIF. C’est une excellente nouvelle car cela signifie que le principe d’un désengorgement de Melun, et à plus long terme, son contournement, restent possibles.

C’est pourquoi je ne peux pas accepter que Monsieur Kalfon, après avoir voté pour la suppression du pont aval en 2012, s’attribue le mérite de son rétablissement – rétablissement qui résulte de l’action conjointe du Groupe UMP au Conseil régional et notamment de Gilles Battail, du Syndicat Mixte d’Études et de Programmation présidé par Pierre Carassus, et du rapport du Commissaire enquêteur.

L’adjoint au Maire de Noisiel tente un enfumage en règle pour faire oublier qu’il avait voté pour la suppression de ce pont, comme le groupe socialiste d’ailleurs, il est vrai que l’avenir de Melun le préoccupait assez peu à l’époque !

Je peux accepter que dans une campagne électorale on souhaite se présenter sous son meilleur jour, mais je refuse que l’on déforme la vérité d’une manière aussi grossière.

Pont aval et voie de contournement

J’ai déjà évoqué ici les difficultés que j’éprouve à faire avancer ce dossier face à l’idéologie et, disons-le, l’égoïsme des élus de gauche au Conseil régional, au Conseil général et dans les communes avoisinantes.

Rappelez-vous, en début d’année, les élus socialistes du Conseil général avaient fait disparaitre du Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF) le pont aval urbain reliant Le-Mée-sur-Seine à Dammarie-lès-Lys. Cette décision, motivée par des raisons purement politiques, avait porté un coup d’arrêt brutal au projet de vois de contournement, pourtant essentiel pour Melun et ses habitants.

Aujourd’hui, constatant l’inaction et le désintérêt dont fait preuve la majorité socialiste au Conseil général et régional, je m’en remets à l’arbitrage de Jean-Paul Huchon, Président de la région Île-de-France et lui adresse une lettre que vous trouverez à la suite de ce billet.

L’avis du Conseil général sur le SDRIF n’étant pas décisionnaire, j’attends de Jean-Paul Huchon qu’il prenne en considération les arguments de la Ville et qu’il réintègre la réalisation de ce pont aval urbain dans le Schéma Directeur de la Région Île-de-France.

Lettre GM-HUCHON