Un candidat PS qui ne sait pas compter, non merci !

Ce titre fait écho à celui d’un article paru sur le blog de Monsieur Kalfon, candidat du PS, dans lequel il s’insurge du prix que couterait le pont-levis en projet pour le Musée de la Gendarmerie.

Une nouvelle fois, Monsieur Kalfon ne connaît pas les dossiers melunais, c’est assez normal puisque c’est un élu de Noisiel. Mais est-ce une raison pour écrire n’importe quoi ?

Dans son blog, il claironne que le pont-levis en projet coutera 1,2 millions d’euros ! Malheureusement pour lui, l’estimation pour cet ouvrage qui remplacera un portail d’entrée automatique est de 90 000 euros soit… 13 fois moins que ce qu’il annonce !

Pire, ce qu’il semble ignorer c’est que cette option se révèle moins chère que le classique portail d’entrée automatique pour lequel il aurait fallu reconstruire tout un mur en pierres.

Mais malgré ces grossières erreurs, Monsieur Kalfon persévère. Ne craignant pas de faire pleurer dans les chaumières, il déclare que le prix de ce pont-levis couvrirait le coût de la construction de deux crèches… Patatras, là encore il ne connait pas les réalités économiques et encore moins le montant d’une crèche: que ce soit le prix réel (90 000 euros) ou fantasmé par Monsieur Kalfon (1,2 millions d’euros), aucun ne permettrait de construire deux crèches !

En effet, pour information à l’attention de Monsieur Kalfon, l’estimation du projet de crèche en cours de finalisation dans le cadre de l’Eco-Quartier est de 3 millions d’euros.

Quel niveau !

L’article du Parisien que je reproduis ici se fait l’écho d’une question posée par un élu dissident de la majorité municipale lors du dernier Conseil municipal et que je considère comme déplacée.

Cet élu a remis en cause le choix fait par l’association Astrocafé pour la gestion de ce lieu de restauration voisin de la Médiathèque. Pourquoi ? Parce que le restaurateur, choisi à l’unanimité par le Conseil d’administration de l’Astrocafé, a son épouse (enseignante) qui figure sur ma liste pour les prochaines élections municipales ! Quel rapport ?

Au-delà du manque d’intérêt flagrant de cette question, se pose évidemment l’insinuation du conflit d’intérêt, et c’est pourquoi je réagis.

Ce restaurateur a pris la gestion de l’Astrocafé pour sauver l’établissement, il ne demande rien à la Ville et ne perçoit aucune rémunération pour cela.

Les oppositions municipales, anciennes ou nouvelles, semblent vouloir tirer cette campagne vers le bas. Après la lamentable publication d’une correspondance privée entre Monsieur JULLEMIER et moi-même, vite retirée de sa page Facebook (sans doute a-t-il compris son erreur), ce même groupe d’opposants en vient aujourd’hui à remettre en cause mon intégrité.

Je comprends qu’il soit difficile de mener campagne et de se démarquer lorsqu’on a tout voté et tout soutenu pendant 12 ans, mais les Melunais méritent mieux que ces insinuations et ces coups bas.

Je continuerai donc mon travail mais ne me laisserai pas intimider par des insinuations à la limite de la calomnie.

2013-12-03 Cuisinier Astrocafé

Premier tractage de campagne !

Hier matin, une partie de mon équipe et moi-même nous sommes rendus dans le quartier Montaigu pour notre premier tractage de campagne pour les élections municipales de mars 2014.

J’ai été, comme toujours, touché par l’accueil chaleureux que les Melunais m’ont réservé, sur le marché comme à l’Ecopôle Loïc Baron et au pôle de santé. Au-delà du plaisir réciproque, nous avons pu échanger longuement sur les aspirations de chacun pour Melun. Beaucoup m’ont remercié pour le travail déjà accompli et la nette transformation de la Ville. J’ai également pris le temps d’écouter les critiques, bonnes ou mauvaises mais toujours constructives, sur les actions que nous avons menées.

Voici le tract que mon équipe et moi-même avons distribué à cette occasion:

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Lancement de ma campagne aux côtés de Louis VOGEL

Voici l’article de La République de Seine-et-Marne sur la conférence de presse que j’ai tenue mercredi 6 novembre pour le lancement de ma campagne pour les élections municipales de mars 2014.

Louis VOGEL et moi y avons présenté notre ticket et quelques grandes lignes de notre programme, notamment le développement de l’offre universitaire à Melun afin d’atteindre, à terme, les 10 000 étudiants.

Je suis très heureux que Louis VOGEL ait accepté de se joindre à moi pour ce nouveau mandat. Le ticket que je fais avec Louis VOGEL c’est d’abord l’histoire d’une rencontre, moi avec lui et lui avec Melun. Cela fait maintenant plus de 6 ans que je le connais.

Lorsqu’il était Président de l’Université Paris II Panthéon-Assas, il a fortement contribué au développement du centre universitaire de Melun, sentant, comme moi, le formidable potentiel de la Ville.

Comme il me l’a dit, Melun fut pour lui, à cette époque, une vraie découverte. Et très vite, il m’a fait part de son envie de s’investir pour l’avenir de Melun.

Aujourd’hui, plus libre de ses mouvements et de son temps, il a choisi de venir à mes côtés, sans arrière-pensées, sans plan de carrière, lui qui fut déjà au sommet comme Président de la Conférence des Universités.

Il sera l’image la plus emblématique d’une équipe largement renouvelée, moins de la moitié des membres de la majorité actuelle se représentant, qui accompagnera les Melunais dans leur quotidien et saura préparer la Ville pour ses défis futurs.

Il est très important pour nous que Melun préserve les Melunais de cette politique désastreuse menée au niveau national par le Parti Socialiste. Nous souhaitons notamment redonner du pouvoir d’achat aux Melunais.

Notre programme, que nous présenterons bientôt, sera résolument tourné vers l’avenir, afin de poursuivre le développement de Melun. Après le Musée de la Gendarmerie qui attirera des dizaines de milliers de touristes dans nos commerces ; après la construction du nouveau pôle hospitalier qui fournira à tous un haut niveau de soin et une disponibilité améliorée ; après l’amélioration des transports en commun, des conditions de stationnement et la création de pistes cyclables, et la réorganisation du pôle Gare, qui fluidifieront les transports et optimiseront les dessertes tant en terme d’amplitude horaire que de régularité ; l’avenir de Melun passera par le développement du pôle universitaire, en coopération avec l’agglomération, afin d’attirer les étudiants, les formations et les entreprises utiles à notre bassin de vie.

In fine, c’est l’emploi et le développement économique qui sont visés.

Notre programme sera également résolument tourné vers les Melunais : pour préserver leur pouvoir d’achat, nous nous engageons à ne pas augmenter les impôts pendant le mandat, ce qui a déjà été fait depuis 2009. Sécurité, propreté, culture, solidarité avec les plus jeunes, les plus âgés, les plus fragiles, handicap, éducation, sport, développement durable… Rien ne sera oublié.

Nous construisons l’avenir et le quotidien des Melunais.

2013-11-11 Millet-Vogel

ZÉRO POINTÉ

On savait l’Opposition de Gauche au Conseil Municipal critique vis-à-vis des finances de la Ville, c’est de bonne guerre, mais on ne la savait pas ignorante à ce point des réalités financières de la Ville en 2013, travestissant la vérité pour tenter, comme toujours, de faire peur aux Melunais.

La signataire de la tribune de l’Opposition n’était ni présente à la Commission des Finances du 16 septembre 2013, ni présente au Conseil Municipal du 24 octobre 2013, qui ont traité au fond de la question de l’emprunt Caisse d’Épargne dit « toxique » conclu par la Ville en 2007. On comprend mieux alors l’approximation de son commentaire.

Au nom de la Majorité Municipale, l’Adjoint en charge des Finances a expliqué pendant 50 minutes au Conseil Municipal du 24 octobre dernier les raisons qui ont conduit la Ville à sortir DÉFINITIVEMENT de cet emprunt qui faisait peser sur les finances de la Ville des risques financiers dont aurait pu légitimement nous reprocher de ne pas les avoir traités. Mais la majorité ne met pas la poussière sous le tapis.

Il n’y a plus de risque financier pour la Ville au niveau de cet emprunt structuré et c’est l’honneur de la Majorité que d’avoir pris ses responsabilités en négociant depuis deux ans, pied à pied, avec la Caisse d’Épargne pour que la banque prenne largement sa part du risque, ce qu’elle a fait. 

Contrairement à ce qui est dit, l’Adjoint en charge des Finances, soit en Commission, soit en Conseil Municipal, a largement évoqué cet emprunt à risque et tenu au courant tous ses collègues de la négociation et des hypothèses de sortie. Ce n’est pas 20 millions d’euros que la Ville devra payer pour sortir de cet emprunt mais 7,5 millions, le reste étant à la charge de la banque.

Les Melunais doivent savoir que ce prêt a été contracté en 2007 pour permettre le financement du Programme de Rénovation Urbaine. Il a été voté à l’unanimité moins trois abstentions. Personne n’a voté contre et pour cause, pendant cinq ans, la Ville a bénéficié sur cet emprunt d’un taux fixe de 2,55%, ce qui lui a fait économiser sur cette période plus de 1,5 millions d’euros d’intérêts. 

Après avoir recueilli les avis de ses conseils (Finance Active et FIDAL), la Ville a renoncé au contentieux car la Loi de finances 2014, qui sera votée définitivement en décembre, prévoit la mise en place d’un fonds d’indemnisation pour les communes ayant souscrit certains emprunts structurés. C’est le cas de Melun, mais pour bénéficier de ce fonds, la Loi impose que les Collectivités Locales qui veulent en bénéficier renoncent à toute procédure contentieuse. « Un tien vaut mieux que deux tu l’auras » dit la sagesse populaire et la Ville préfère tenir que courir.

Dans la négociation, la Ville a obtenu la garantie de pouvoir accéder à des emprunts jusqu’en 2020 pour financer ses investissements et cela à taux fixe de 4,93% sur 30 ans, ce qui est un bon taux sur la durée. Pour se désendetter plus vite, la Ville s’est engagée également à rembourser par anticipation à la Caisse d’Épargne 3 millions d’euros, à prendre sur le produit de la vente de l’Espace Littoral Le Cormier (environ 6 millions d’euros) et non dans la poche du contribuable.

Tous ces éléments figuraient dans une note claire adressée à tous les Conseillers Municipaux sans exception mais visiblement les Élus de Gauche ne savent pas lire.

Enfin, il faut, une fois pour toutes, tordre le cou à la rumeur entretenue par la Gauche melunaise sur l’endettement de la Ville. Oui, la Ville s’est endettée, non pas pour payer ses fonctionnaires ou rembourser sa dette comme le fait l’État, mais pour investir dans le PRU, la construction d’équipements de service public (Centre social des Mézereaux, nouvelle école Gatelliet, nouvelle école de l’Almont, Conservatoire de Musique et de Danse) ou pour des gros travaux de voiries (avenue Patton, avenue Pompidou, rue Saint-Barthélémy, rue du Château). Tous ces travaux et bien d’autres, c’est du travail pour les entreprises donc de l’emploi sauvegardé, n’est-ce pas la une bonne raison de s’endetter ?

Au final, pour une ville comme pour un ménage qui fait attention à ses dépenses, ce qui compte c’est d’être solvable et de rembourser sa dette. La Ville de Melun est solvable, elle rembourse chaque année sa dette normalement sans augmenter les impôts locaux et, de surcroît, elle remboursera moins en 2013 qu’elle ne remboursait en 2002, à savoir 223,68 euros en 2013 par habitant contre 242,57 euros en 2002 par habitant.

La Gauche melunaise mérite donc un zéro pointé pour ses analyses financières truffées d’erreurs.

Gérard MILLET – Louis VOGEL : Le ticket gagnant pour MELUN

Dans cinq mois, les 23 et 30 mars 2014, les Melunaises et les Melunais auront à choisir clairement l’équipe qui dirigera la Ville et l’Agglomération Melun Val de Seine jusqu’en 2020.

Gérard MILLET et Louis VOGEL ont décidé de former un ticket gagnant pour emmener une liste renouvelée, passionnée par MELUN et ses habitants, capable par son expérience, ses compétences mais aussi ses nouveaux talents, de dynamiser toujours davantage la Ville et l’Agglomération Melun Val de Seine, dans l’intérêt de tous.

Gérard MILLET, tête de liste, Maire depuis 2002, est connu pour son honnêteté, sa simplicité, sa proximité et sa parfaite connaissance de tous les dossiers melunais.

Louis VOGEL est Professeur de Droit privé, Avocat, ancien Président de l’Université PARIS II ASSAS dont un pôle est implanté à Melun depuis 1987 et qu’il a fortement contribué à développer. De 2010 à 2012, il fut le Président de la Conférence des Présidents d’Universités, le véritable porte-parole des universités françaises. C’est un homme d’envergure qui fait équipe avec Gérard MILLET et qui met son expérience au service de Melun pour prendre son relais et conduire la Ville et l’Agglomération sur la route de l’avenir.

Si les Melunaises et les Melunais leur accordent leur confiance :

Gérard MILLET conduira l’équipe, c’est la place qui lui revient tout naturellement.

Louis VOGEL sera son Premier Adjoint et le candidat de la Ville à la Présidence de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine.

Voir loin pour MELUN, au plus près des préoccupations et des ambitions des Melunais, sera la ligne de conduite de ces deux personnalités complémentaires. 

Autour de Gérard MILLET et de Louis VOGEL se constitue une équipe légitime, enthousiaste, pleinement investie dans la vie melunaise, riche d’expérience de terrain, ouverte sur le plan politique, fidèle aux valeurs républicaines, notamment celles de la Droite et du Centre :

La sécurité pour tous

L’éducation, le sport et la culture pour tous

Le développement économique et l’emploi

Le pouvoir d’achat

La solidarité entre tous les Melunais

Le développement durable, enjeu planétaire mais aussi local pour mieux vivre ensemble.

Avec leur équipe,

Gérard MILLET et Louis VOGEL proposent

L’alliance de l’expérience et du renouveau

La fidélité à leurs engagements politiques

Le respect des électeurs melunais

L’ambition de faire gagner les melunais en leur proposant un nouveau projet pour MELUN et l’Agglomération

Leur refus d’augmenter les impôts locaux et leur volonté de diminuer la dépense publique en associant tous les acteurs aux choix budgétaires.

Avec Gérard MILLET et Louis VOGEL

Les Melunais seront écoutés, respectés et associés à l’avenir de leur Ville 

Concertation autour du nouveau nom de la Salle des Fêtes

Encore une fois, l’adjoint au Maire de Noisiel, Monsieur Kalfon, parle sans savoir, sans doute très mal conseillé par les membres de l’opposition municipale.

Croyant avoir décelé un scandale, Monsieur Kalfon et ses amis du PS insistent depuis le Conseil municipal du 24 octobre sur le fait que la majorité municipale n’aurait pas consulté les Melunais pour choisir le nouveau nom de la Salle des Fêtes : l’Escale.

C’est faux évidemment.

Dès 2011 et avant même le vote en Conseil municipal d’un appel d’offres pour une maîtrise d’œuvre en vue de rénover le site, j’avais lancé une consultation auprès de tous les Melunais pour qu’un nom soit trouvé à la Salle des fêtes et au futur Conservatoire de Musique et de Danse, preuve en est le communiqué de presse de la Ville en date du 10 juin 2011.

Cette information avait, par la suite, été relayée par la presse (Le Parisien et La République de Seine-et-Marne) et par le Melun Magazine à plusieurs reprises.

Par ailleurs, il avait été demandé aux élus, majorité comme opposition, en Commission des Affaires culturelles le 10 décembre 2012, de proposer des noms qui seraient ensuite soumis au vote des Melunais lors des vœux pour la nouvelle année 2013. Cette démarche n’avait entrainé aucune désapprobation de la part de Monsieur HUMBLOT, pourtant chef de file de l’opposition municipale.

De ces différentes consultations a été retenu le nom de « l’Escale », qui vient donc d’être adopté par le Conseil municipal, de la façon la plus démocratique qui soit.

Ce nom ne devrait d’ailleurs pas déplaire à Monsieur Kalfon, qui rappelle lui-même sur son blog qu’il s’agit d’un lieu de passage, exactement ce qu’il s’apprête à faire à Melun.